
Je suis entrée au CRDI à ses débuts, en 1974, et j’ai occupé divers postes, à temps plein et sous contrat, jusqu’en 2015.
J’ai commencé à la bibliothèque en tant qu’analyste-indexeure. J’ai notamment travaillé avec l’EDP (Electronic Data Processing, [traitement informatique] qui est devenu l’ITMD, la Division de la gestion des technologies de l’information), où je produisais des rapports à l’usage de la bibliothèque, et travaillais à l’ISIS (le système intégré d’information scientifique, sur ordinateur IBM Fortran et Alphatext) et, finalement, à MINISIS. J’ai ensuite été gestionnaire DEVSIS (Development Sciences Information System [Système d’information sur les sciences du développement]), responsable des opérations à la Division des sciences de l’information, responsable des finances de l’Unité d’appui aux programmes, responsable du contrôle des données du Groupe des services au client, responsable de l’information sur les subventions à la Division de l’administration des subventions et, enfin, responsable des ressources au Bureau du vice-président chargé des finances. J’ai toujours trouvé que l’aspect le plus gratifiant de tout ce travail était de pouvoir combler le fossé entre les systèmes informatiques et leurs utilisateurs, souvent au moyen de rapports utiles à partir du système d’information du Centre.
Aujourd’hui, je fais du bénévolat au Jardin écologique Fletcher, où je dirige une équipe qui travaille dans une section du jardin pour en augmenter la valeur écologique locale : il s’agit principalement d’éliminer les plantes envahissantes et de planter des espèces indigènes. Je travaille également avec une autre petite équipe qui s’occupe de la vente annuelle de plantes indigènes.
Je joue également un rôle dans le Comité de l’environnement du parc Champlain, où je fais partie d’une petite équipe qui crée et entretient plusieurs jardins (long de deux petits pâtés de maisons) à la limite entre notre quartier et la promenade de la CCN : une petite forêt, une forêt carolinienne, un jardin alimentaire, un jardin ethnobotanique et un jardin de pollinisateurs. Ce travail a fait l’objet de plusieurs articles, notamment sur le blog suivant, Ecologie Ottawa (en anglais), qui contient un lien vers un article paru dans le magazine du Club des naturalistes d’Ottawa.
En plus de tout cela, j’aime sculpter le bois et la pierre à savon, faire d’autres travaux manuels, montrer, élever mes terriers tibétains et profiter d’eux. En avril, l’un de mes projets de pyrogravure, une gravure sur bois de 8×10 d’un faucon pèlerin (photo ci-dessous), a remporté une bourse d’achat de 500 $ à l’exposition de sculpture sur bois de Quinte. Je pense aussi que j’use la gomme des pneus de ma voiture entre Ottawa et Toronto, à faire l’aller-retour pour voir mes deux petits-enfants !

Bulletin 77
Juillet 2025
